LES DERNIERS DE LA CLASSE, René Le Goff, Entretien avec Max-Henri Boulois

Les-derniers-de-la-classeTout fout le camp, nos cerveaux, nos entreprises, nos capitaux, nos champions, nos jeunes, nos mères sexagénaires, nos jeux olympiques de 2008, nos médailles de Marie-José Perec, c’est la grande évasion.

Le rayonnement français n’est pas mort à Dien Bien Phu, il s’est éteint à Millau. Cela n’aura échappé à personne que les clandestins ne font que traverser l’hexagone, au péril de leur vie, pour rejoindre l’Angleterre ou l’Allemagne. Pas fous les bougres !

Même le nuage radioactif de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière.

Dans ce pays où l’on est cloué au pilori pour une paire de chaussures Berluti ou quelques billets d’avion, on a un T.G.V de retard pour ce qui est des « Nouvelles Technologies » et un concorde d’avance pour les impôts, les grèves, ou la délinquance juvénile. L’Espagne et le Portugal klaxonnent pour demander le passage. Nous n’avons pas vu venir la chute du Mur ni l’arrivée d’Internet. Pas de panique nous sommes au G.7 et nous avons les 35 heures.

Max-Henri Boulois, ancien champion, journaliste, cinéaste, écrivain à ses heures et frondeur permanent, a voulu donner la parole à un ami de trente ans, René Le Goff, qui a la singularité d’être toujours le Premier.

Jugez sur pièces ! Dans les années 80 il a lancé avec Bill gates, la micro informatique en France et en Europe de l’Ouest, l’IBM PC, rien que cela !

Marié à Chantal et à l’informatique il est au coeur du Net et Président d’Unisys. Deux filles, Clotilde et Bénédicte, 2 petits fils, Jean et Henri.

Monsieur Basket, comme on le surnomme affectueusement, a été sportif de haut niveau. En 1988, il crée la première SAOS (Société Anonyme à Objet Sportif) le PSG Racing Basket, champion de France en 1997.

Il ne manquait que la politique, c’est fait, il est Conseiller de Paris et le mouvement sportif le verrait volontiers à des responsabilités

Pouvons-nous rattraper le peloton de tête ? Il y a dans ce livre des éléments de réponse.