TOUS POURRIS, TOUS DOPES… les boucs émissaires

tous-pourris-tous-dopésDe qui se moque-t-on ? A qui profite l’escroquerie ?

Max-Henri Boulois annonçait dans son livre-évènement, très documenté, « Le temps des Balances » : « Paris n’a absolument aucune chance d’obtenir les jeux de 2008, présenter notre candidature est une attitude irresponsable » Aout 99.

Cette conclusion était solidement argumentée : l’alternance, les enjeux économiques et un milliard et demi de chinois.
Max-Henri Boulois n’est pas un devin. Tout le monde savait, tout le monde s’est tu, l’omerta. Il fallait boycotter le trouble-fête, même si ses propos étaient repris dans la presse étrangère et sur internet.

Max-Henri Boulois dérangeait en jouant les Nostradamus. Il annonce sans hésitation que Virenque sera relaxé, facile, que Tapie reviendrait, prévisible, que l’athlétisme français aurait un zéro pointé à Sydney, la routine, que la droite perdrait Paris si elle sacrifiait Tibéri qui lui, regagnerait de haute lutte sa mairie du V°, déjà plus pointu ! Là où il exagère, c’est quand il dit que « la ministre » de l’anti-dopage ne s’occupe que de cela et va nous marginaliser. Faîtes-le donc taire ! Pourtant, il a encore raison, nos champions s’exilent et les étrangers ne veulent pas venir chez nous.

Le ridicule ne tue pas au pays des droits de l’homme et des donneurs de leçons. On manifeste en français à Moscou pour les Tibétains pendant que le DALAI-LAMA se prononce pour Pékin.

Combien a couté ce camouflet d’une défaite annoncée, un milliard, peut-être deux ? C’est de l’argent spolié aux contribuables français.